Ubuntu solutions et le bonheur des leaders de demain

La « Feel Good » attitude

Et voilà qu’à ce titre, un nouveau métier crée le buzz dans les médias et sur les réseaux sociaux, celui de « Chief Happiness Officer ».

Née dans la Silicon Valley de l’expérience de Google et de l’américain Tony Hsieh, cofondateur de Zappos – numéro un mondial des ventes de chaussures en ligne – l’idée est d’offrir un cadre de travail aux employés où bien-être et amusement se marient harmonieusement, et où les collaborateurs peuvent avant tout être eux-mêmes.

Bien qu’ayant fait ses preuves aux USA, ce concept, d’abord considéré comme fantaisiste, est pris de plus en plus au sérieux par les entreprises.

Elles y voient un bon moyen pour garder les équipes stimulées, impliquées et performantes et, pour réduire les conséquences improductives et destructrices découlant de la démotivation et du stress.

Cette prise de conscience, Géraldine Finan, l’a eue. En tant que Coach et Chief Happiness Officer, elle a fondé en octobre 2016 à Genève la société Ubuntu Solutions dont la mission est de prendre soin des jeunes générations de leaders en entreprise.

“Aujourd’hui”, dit-elle, “avec la génération Z qui s’impose, nous ne pouvons plus faire semblant, ni ignorer leurs attentes.”

Leurs attentes sont très claires : un équilibre de vie entre professionnel et privé, du sens dans leur travail, la reconnaissance de leur valeur et de leurs compétences, la qualité des relations et un feedback instantané.

Éternelle optimiste et profondément convaincue de la nécessité d’ouvrir les esprits et de remettre au centre de nos préoccupations l’humain, Géraldine Finan insiste sur la nécessité pour un leader de faire preuve de courage managérial et d’embrasser avec audace le futur.

Le bonheur étant une notion subjective que seul l’individu est à même de doser en fonction de ses propres besoins, offrir un cadre agréable et bienveillant favorisera indéniablement son autonomie, sa liberté, ses talents et son état d’esprit. L’absentéisme, la maladie et le turn-over des employés s’en retrouvent alors fortement diminués.

Article à lire en totalité dans Geneva business news / 4 mai 2017 par Muriel Winkler 

https://www.gbnews.ch/happy-work/